Expressions politiques

Notre région d'avance - La gauche unie

La majorité régionale en action pour la transition écologique

Dérèglements climatiques, disparitions massives de la faune et la flore, enjeux alimentaires et énergétiques sont les sujets majeurs de notre siècle. Notre majorité a fait le choix, dès 2016, d’engager la Région dans une stratégie de mandat qui fait du développement durable et équitable l’un des piliers de son
action.
En premier lieu, la Région s’est dotée d’une stratégie opérationnelle de transition énergétique, dont l’un des axes principaux est un plan bâtiment durable ambitieux, qui vise à rénover 100 % du parc de logements d’ici à 2050. Pour ce faire, nous avons créé un Service Public de la Transition Energétique qui a pour objectifs le confort de vie et la performance énergétique de l’habitat pour tous. Nous accompagnons donc les projets de rénovation des particuliers comme des bailleurs sociaux.
Nous veillons aussi à l’exemplarité de nos investissements. Cela concerne évidemment principalement les actions réalisées dans les lycées propriétés du Conseil régional. Nous soutenons également les projets des collectivités locales, aussi bien la rénovation énergétique basse consommation que la construction de bâtiments neufs à énergie positive.
Notre majorité a également souhaité engager la Région dans le déploiement des énergies renouvelables sur le territoire par du soutien à l’ingénierie comme par des soutiens directs dans des domaines variés : bois énergie, solaire thermique, géothermie, solaire photovoltaïque, hydroélectricité, éolien, réseau de chaleur… La Région soutient également les projets locaux participatifs et citoyens en matière d’énergies renouvelables.
La préservation de l’environnement et de la biodiversité constituent un autre axe de notre engagement sur le développement durable. Notre Région est riche d’une nature exceptionnelle, c’est un atout tant pour la qualité de vie que pour notre attractivité. Nous agissons dans des domaines variés, en soutenant en particulier les parcs naturels et réserves naturelles régionales et en appuyant l’action d’un tissu institutionnel et associatif dense et dynamique. Nous agissons également en soutenant les projets de préservation des continuités écologiques (vergers de sauvegarde, bocage et paysages…) comme des ressources en eau. Le soutien à l’éducation à l’environnement est également un axe essentiel de notre action : les classes environnement comme le soutien aux associations contribuent à la prise de conscience de la fragilité de notre planète et à l’évolution des comportements de chacun.
Dès le début du mandat, notre majorité a fait le choix d’ancrer les politiques régionales dans la logique d’un développement durable et solidaire de nos territoires. Ce volontarisme
marque notre attachement à préserver les patrimoines naturels exceptionnels de notre région et à accompagner les indispensables mutations de la transition énergétique. L’écologie c’est l’affaire de tous !

Depuis décembre 2015 et la fusion des régions Bourgogne et Franche-Comté, notre majorité s’attache à construire une nouvelle collectivité qui assume ses compétences avec l’objectif de peser réellement sur votre quotidien et sur le développement de tous les territoires.
La Région et le quotidien, ce sont avant tout des actions destinées à préserver votre pouvoir d’achat : allègement des coûts de rentrée scolaire (gratuité des manuels et équipements dans les lycées et CFA) ; soutien aux familles pour la cantine et l’internat ; gratuité des transports scolaires ; soutien à la rénovation énergétique des logements… Nous veillons également à construire une offre de mobilités accessible au plus grand nombre, avec des TER aux horaires renforcés et disposant d’une tarification attractive ou des lignes de bus régionales à tarification unique à 1,50 euros.
En mars dernier, nous avons amplifié l’action de la Région en direction des déplacements du quotidien, en mettant en place un ticket mobilité qui permet, en lien avec les employeurs partenaires, d’aider à hauteur de 30 euros par mois les salariés modestes qui sont contraints d’effectuer de longs trajets pour rejoindre leur travail.
C’est avec le même volontarisme que nous déployons nos politiques à destination des territoires, pour y accroître la qualité de vie et contribuer au déploiement de services aux populations. En contractualisant avec les collectivités locales et en développant de nouveaux outils innovants, la Région contribue à un investissement public équilibré : points de services aux publics, santé, numérique, sport, culture : les champs d’interventions sont variés et contribuent au mieux vivre et à l’attractivité économique de notre région.

En 2019, notre Région soutient, protège et voit loin

La fin de l’année 2018 a été marquée par des mouvements importants dans la vie de notre pays : celui des gilets jaunes, qui incarne les fins de mois difficiles, le mal être de certains territoires –ruraux en particulier– où les services deviennent toujours moins présents… Celui des gilets verts et des nombreuses marches pour le climat, qui reflètent les fortes préoccupations de notre société sur le climat et l’environnement. Ces mouvements ne sont pas incompatibles, ils incarnent des préoccupations auxquelles, nous, élus de la majorité régionale, sommes extrêmement sensibles et qui trouvent des débouchés concrets dans le budget 2019 que nous venons d’adopter.
Protéger les plus fragiles, cela passe en particulier par des mesures concrètes sur le pouvoir d’achat. Nous nous y étions engagés devant vous : la gratuité des transports scolaires sera une réalité dès la rentrée 2019 sur tous les secteurs géographiques dont la Région est responsable. Dans les départements où ces transports étaient à la charge des familles, cela peut représenter une économie allant jusqu’à 300 euros par an. C’est une contribution majeure à l’égalité des chances, qui s’ajoute à d’autres dispositifs mis en œuvre par la Région : la gratuité des manuels scolaires et des premiers équipements dans les filières professionnelles des lycées et CFA, la tarification sociale dans les cantines et les internats des lycées que nous renforcerons dans les mois à venir, le soutien aux transports et à l’hébergement des apprentis, la carte avantages jeunes… : plus que jamais, la Région est aux côtés des jeunes pour contribuer à leur réussite !
Nous souhaitons également répondre aux attentes de l’ensemble des territoires de notre Région. Contrats de territoires, aide aux opérations de renouvellement urbain, aides aux communes rurales pour recréer du lien et du service renforcés en 2019, développement des bourgs centre également renforcé, soutien à la santé dans les territoires ruraux… La Région dispose d’une boîte à outils complète qui lui permet de répondre à son engagement de contribuer à un développement équilibré des territoires.
Enfin, notre majorité s’engage fortement pour apporter des réponses à l’urgence environnementale et climatique. Notre Service Public de l’Efficacité Énergétique nous permet de soutenir des projets qu’ils soient logements individuels, logements sociaux ou équipements publics. Nous contribuons également à la transition énergétique en soutenant le développement du recours aux énergies renouvelables sur tout le territoire et à l’évolution des pratiques, avec des dispositifs de sensibilisation et d’éducation à l’environnement.
Notre budget 2019 est donc au rendez-vous des grands enjeux exprimés dans notre société : il vise à toujours mieux protéger ceux qui en ont le plus besoin, à soutenir de manière équilibrée les territoires et à voir loin dans la préparation de la transition écologique. Nous poursuivrons dans cette voie, en proposant dès notre assemblée plénière de mars de nouvelles mesures pour amplifier nos actions à votre service.

La majorité régionale s'engage pour un développement économique de proximité

Notre majorité a fait du développement économique un axe important des politiques régionales de notre grande région, avec la préoccupation centrale d’en faire un levier pour l’emploi sur tous les territoires.

Le premier levier mobilisé par la Région est celui de l’investissement public, qui représente près du tiers du budget de la collectivité. La majorité de l’investissement concerne le secteur du BTP : travaux dans les lycées, modernisation et développement des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, infrastructures de transports sont les principaux exemples de l’engagement du Conseil Régional dans ce cadre. Ces dépenses sont donc essentielles pour la modernisation de nos territoires, et surtout pour l’emploi local.

Notre majorité s’investit également fortement dans le soutien aux entreprises, afin de favoriser leur développement et la création de nouveaux emplois. Nous agissons donc aux côtés des PME/PMI et TPE du territoire bourguignon-franc-comtois mais aussi des acteurs de l’économie sociale et solidaire. Aides à l’investissement, aides à la transmission, immobilier d’entreprise, soutien aux entreprises en difficultés, fonds de garantie, aides au développement international, … , la Région dispose d’un éventail d’actions mobilisables pour relancer l’économie. Ainsi, chaque année, ce sont plus de 60 millions d’euros qui sont consacrés par le Conseil Régional sur ces politiques.

Nous avons également créé l'agence régionale de développement économique. Sa vocation est de promouvoir la nouvelle identité régionale Bourgogne-Franche-Comté, d’aider à l’implantation d’activités économiques nouvelles, de promouvoir l’innovation et de veiller à l’état de santé des entreprises. Cet outil joue un rôle stratégique essentiel pour le développement économique de nos territoires.

Notre majorité a enfin souhaité affirmer son attachement à notre secteur agricole dont les productions sont souvent reconnues mondialement, et aux hommes et femmes qui font vivre le développement agricole de nos territoires. Notre plan régional de développement agricole, voté à l’unanimité de l’assemblée fin 2017, consacre l’agriculture comme une grande priorité régionale, avec un budget augmenté de 50% et des politiques qui s’adressent au quotidien des agriculteurs de notre région (Installation, modernisation des exploitations, soutien aux équipements en faveur d’une agriculture durable, soutien aux filières, agriculture locale et biologique…).

Nous nous engageons donc fortement aux côtés de l’ensemble des acteurs économiques pour le développement de nos territoires. Un développement économique porteur de valeur ajoutée, de créations d’emplois et qui s’inscrit pleinement dans les grands enjeux de notre société tel que la transition écologique et durable.

Pour la rentrée, notre majorité s’engage aux côtés des familles

Pour beaucoup d’entre vous, la rentrée reste un moment bien particulier. C’est pour les plus jeunes le moment du retour vers l’école, le collège ou le lycée ; c’est le moment du retour à l’université ou au travail ; cela peut aussi être un moment de doute, pour celles et ceux qui sont privés d’emploi ou qui sont dans la difficulté.

Ce sont autant de moments de vos vies que le Conseil régional, par ses politiques et ses réalisations, se propose d’accompagner au mieux dans le cadre des compétences qui sont les siennes.

Nous sommes aux côtés des lycéens et apprentis, grâce à des politiques volontaristes fortes telles que la gratuité des manuels scolaires ou des premiers équipements qui constituent un réel allègement du cout de la rentrée scolaire pour les familles. Nous investissons plus de 100 millions d’euros par an dans les lycées pour les moderniser, renforcer leur accessibilité et les rendre toujours plus connectés.

Nous sommes aux côtés des étudiants, en soutenant les établissements d’enseignement supérieur et de recherche de notre Région. Réhabilitation du patrimoine universitaire et de logements étudiants, soutien à la mobilité des étudiants, soutien aux doctorants et aux laboratoires de recherches sont autant d’actions qui contribuent à renforcer l’attractivité et le rayonnement des établissements de Bourgogne-Franche-Comté.

Nous sommes aux côtés de tous les jeunes habitants de notre Région, grâce notamment à la carte avantage jeune, qui s’étend cette année à la Bourgogne. Plus de 3000 réductions et gratuités sont proposées dans notre Région, mais également en Suisse, dans des domaines variés comme la culture, le sport, les loisirs où la vie quotidienne.

Nous vous accompagnons dans vos déplacements du quotidien avec une politique volontariste pour rendre les TER efficaces et attractifs. Les tarifs mis en place permettent de rendre le train véritablement compétitif (voyage à moitié prix pour les moins de 26 ans, tarifs adaptés pour les actifs, tarification solidaire…). Nous sommes également vigilants à travailler en lien avec la SNCF à l’accroissement de la ponctualité des trains, qui est un facteur déterminant pour les voyageurs. En choisissant les TER plutôt que la voiture, vous pouvez ainsi faire des économies, mais aussi, participer concrètement à la préservation de notre environnement.

Nous vous accompagnons dans les moments difficiles par des politiques favorisant l’emploi et la formation. Nous consacrons en 2018 plus de 110 millions d’euros pour former les demandeurs d’emplois et nous soutenons, par nos politiques de développement économique et agricoles, le développement des entreprises de notre Région.

Etre à vos côtés, contribuer à construire une Bourgogne-Franche-Comté dynamique, une région qui facile la vie et où chacune et chacun d’entre vous pourra être fier de vivre, telles sont les ambitions de notre majorité de gauche pour cette rentrée.

Union des Républicains, de la droite et du centre

Pouvoir d’achat : Des mesures en trompe l’oeil

La crise du pouvoir d’achat que vivent les Français ne date pas des gilets jaunes, elle est bien plus profonde que ça, c’est la peur du déclassement. Ceux qui travaillent ont le sentiment de ne plus profiter du fruit de leur labeur accablés par les charges et les taxes.
Ce phénomène a été aggravé par Emmanuel MACRON et son gouvernement puisqu’il a augmenté la CSG dès son arrivée au pouvoir. La France a le record d’Europe des prélèvements obligatoires et le record d’Europe du déficit budgétaire. La majorité de Gauche n’a fait que reproduire la politique d’Emmanuel MACRON. Elle a augmenté de 42% la taxe sur les cartes grises et n’a fait aucune économie de fonctionnement ! Par ailleurs la majorité de Marie-Guite DUFAY a également augmenté en octobre 2018 tous les tarifs d’abonnement des TER de Bourgogne-Franche-Comté. C’était une décision en contradiction totale avec l’aspiration des Français à gagner en mobilité et en pouvoir d’achat ! Notre groupe de la Droite et du Centre est le seul à s’y être opposé !
Concrètement, les mesures prises par la majorité manquent d’ambition. Elles ne vont toucher que très peu de personnes et le ticket mobilité, la mesure phare du plan, est trop contraignante et pas assez ambitieuse. La gauche s’appuie encore une fois sur les entreprises pour porter financièrement une de leur politique. Le ticket mobilité constitue d’abord une charge supplémentaire pour les entreprises qui sont déjà assujetties au versement transport.
Notre groupe d’Union des Républicains de la Droite et du Centre demandera une évaluation de ces aides présentées comme en « faveur du pouvoir d’achat ».
Notre volonté est de proposer des mesures d’aides efficaces et qui bénéficieront au plus grand nombre. La première d’entre elles est la baisse des impôts et taxes prélevées par la région.
C’est la décision la plus juste et la plus efficace pour rendre de l’argent directement disponible et c’est ce que notre groupe de l’Union des Républicains de la Droite et du Centre a toujours défendu et défendra au Conseil Régional.

Une région en retard

Il y a bientôt 4 ans que la Bourgogne et la Franche-Comté ont fusionné à marche forcée. Tout était censé être prêt et Marie-Guite Dufay nous promettait même qu’elle serait «une région d’avance».
Le mi-mandat passé, La Bourgogne-Franche-Comté est pourtant dans le bas des classements des régions françaises en matière d’attractivité.
Augmentation de 42% de la taxe sur la carte grise; augmentation des dépenses de fonctionnement; Contrats métropolitains inopérants; tensions entre Dijon et Besançon; Dessertes TER de Villers-Les-Pots, Neuilly-lès-Dijon et Franois supprimées, gares et guichets fermés… Voici les tristes conséquences de cette grande région voulue par la gauche.
Alors qu’elle aurait eu besoin d’un nouveau souffle, d’une nouvelle ambition, la gestion de Marie-Guite Dufay plombe la dynamique de la Bourgogne-Franche-Comté.
Pour une région plus forte, la Droite et le Centre proposent :

  • baisse immédiate des taxes sur les cartes grises,
  • contractualisation avec les 8 Départements,
  • investissements massifs dans la reconversion industrielle pour protéger nos emplois.

Budget 2019 : Hélas !

Le budget 2019 est celui du mi-mandat. Il s’inscrit également dans un pseudo contrat avec l’État dans lequel le Préfet va notifier les dépenses de la Région. Notre groupe de la Droite et du Centre a refusé de signer ce contrat qui s’apparente à une vraie tutelle. La Gauche l’a signé !
Cela aurait dû conduire la Présidente et Monsieur DURAIN à faire un point et à infléchir la politique régionale. Mais non, aucun changement. La Présidente a balayé d’un revers de main toutes les propositions.
En 2019 les dépenses de fonctionnement continueront d’augmenter, le train de vie de la collectivité progressera de 5 millions d’euros de dépenses mais l’aide à l’Économie baissera dans le même temps de 3 millions d’euros. D’autres Régions font l’inverse et pourtant, on nous avait dit que les grandes régions permettraient de faire des économies de fonctionnement.
La Présidente DUFAY justifie ces dépenses par la fonction redistributive du budget. Mais elle n’a pas conscience de la colère du peuple qui en a assez des impôts et taxes. Nous avons proposé un contre budget pragmatique : Baisser les impositions pour redonner du pouvoir d’achat aux ménages. Diminuer les dépenses de fonctionnement pour relancer l’investissement et opérer des choix stratégiques pour notre Région.
Notre amendement proposait de réduire de 20 % la taxe régionale sur les produits pétroliers et le montant des cartes grises de 51 € à 47 € par cheval fiscal tout en réalisant des économies de fonctionnement pour dégager une marge de plus de 4 millions d’euros. La Présidente a refusé.
Cette volonté politique d’augmenter sans cesse les dépenses de fonctionnement au détriment de l’investissement a des conséquences lourdes pour nos territoires. Dernier exemple en date, la Bourgogne-Franche-Comté perd l’antenne de l’École Nationale Vétérinaire de Champignelles au profit de l’Ile de France.
Ce contre budget aurait permis de redonner du souffle à notre Grande Région. La majorité Socialistes et apparentés ne l’a pas accepté. Nous avons donc résolument voté contre. Malgré tout, nous vous adressons nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2019 !

Pour une réelle politique de croissance

Plus d’un an après l’élection de Macron, les premiers résultats ne sont pas bons. Celui qui a été Ministre de l’économie de François Hollande récolte les résultats qu’il a semés. Une croissance décevante, un déficit commercial qui ne cesse de se creuser et une dette qui va atteindre le point critique des 100% du PIB. À ces données macroéconomiques, il faut y ajouter un taux de chômage qui stagne. À croire qu’il ne suffit pas de traverser la rue pour trouver un emploi…

Réduire le gaspillage d’argent public, recentrer l’Etat sur ses missions régaliennes, desserrer l’étau fiscal autour des Français pour faire repartir la consommation et éliminer des normes superflues qui assomment les entreprises pour être plus compétitif à l’export. Voilà comment notre économie retrouvera le chemin de la croissance.

Dans ce contexte, il est incompréhensible de voir la Région, comme sous le quinquennat Hollande, attendre les décisions de l’Etat pour agir. Comme si tout devait venir de Paris alors que les compétences essentielles comme la formation et le développement économique relèvent de la région. Quand l’exécutif régional deviendra-t-il adulte et prendra ses responsabilités pour accompagner l’économie ? Pour l’heure, nous sommes quasiment à mi-mandat et les indicateurs sont au rouge alors même que nous avons tous les atouts, toutes les compétences et une position géostratégique exceptionnelle. Il faut un véritable pilote pour cette Région.

Le Conseil régional a le devoir de soutenir nos entreprises dans cette période de croissance fragile. Force est de constater qu’avec seulement 7,5% de son budget consacré à l’action économique, la Région ne joue pas son rôle de chef de fil de l’économie. Si on y ajoute la hausse de 42% de la taxe sur les cartes grises que les Francs-Comtois ont subi en 2016, Marie-Guite Dufay et la majorité de gauche ne soutiennent pas l’économie régionale, ils la plombent.

La Décentralisation, la mère des réformes

Fermeture de classes d’écoles, fermeture des services de santé, les 80km/h... Partout, l'Etat se désengage et conduit une politique d’abandon et de stigmatisation des territoires ruraux et de leurs habitants.

La politique menée depuis maintenant plus d’un an par Emmanuel Macron et son Gouvernement est ruralicide. La vision technocratique d’une France qui ne se développerait que par les Métropoles accentue les inégalités territoriales.

Les conséquences sont désastreuses pour nos territoires. En témoignent les démissions de milliers de maires ruraux qui se sentent dépossédés et incompris.

Les élus de la Droite et du Centre refusent cette politique qui entretient l’idée selon laquelle il y aurait une France à deux vitesses et nous regrettons le « suivisme » de la Région qui n’entend intervenir qu’en complément des dispositifs d’Etat.

À la Région, nous avons voté contre le Plan Régional de Santé qui orchestre le recul des services de soins en milieu rural. Nous avons également fait adopter à l’unanimité des vœux pour le maintien des petites lignes TER et contre les fermetures des classes d’écoles. Le recul du service public en milieu rural n’est pas une fatalité.

Les élus locaux ont la proximité nécessaire avec les citoyens et les acteurs économiques pour développer leurs territoires. Mais pour cela, l’Etat, comme la Région Bourgogne-Franche-Comté doivent leur faire confiance.

Il faut que l’Etat se recentre sur ses missions régaliennes, que la Région assure son rôle de chef de file dans les missions qui sont les siennes, que les communes, les intercommunalités et les départements puissent gérer leurs compétences au plus près des citoyens et des territoires. Nous devons affirmer aujourd’hui nos ambitions.

Refaire de la commune le premier lieu d'expression, revoir les blocs de compétences pour donner de la cohérence, redéfinir la dimension de la proximité.

Voilà des objectifs simples pour libérer la croissance. La réforme de l’Etat et la lutte contre la centralisation sont mères des réformes.

Rassemblement national

Le Rassemblement National, première force politique en Bourgogne Franche-Comté

Le 26 mai dernier, les Bourguignons et les Francs-Comtois ont exprimé leur opposition franche aux politiques européistes menées par Emmanuel Macron
et leur adhésion au projet de défense nationale porté par Marine Le Pen. Nous tenons à remercier du fond du coeur les 260 509 citoyens qui ont placé la liste du RN en tête, ouvrant ainsi la voie d’un immense espoir de changement.
En Bourgogne Franche-Comté comme partout en France, le temps de la grande clarification est venu. Le duo droite/gauche, responsable du désenchantement démocratique et de tous les échecs de ces dernières années, a été balayé et remplacé par le seul véritable clivage qui oppose désormais tous ceux qui croient en la France à ceux qui n’y croient plus et veulent la voir disparaître.
Dans la région, les élus du Rassemblement National démontrent localement qu’un autre chemin est possible. Dans l’hémicycle comme sur le terrain, ils réaffirment la priorité régionale dans les domaines de l’emploi et de la formation. Face à la désertification médicale, ils répondent par le maintien des hôpitaux de proximité et rappellent que l’accès à la santé est un droit pour tous. Ils exigent un véritable équilibre territorial qui permettra de réduire les inégalités de traitement entre les campagnes et les villes. Ils répondent au défi environnemental en prônant le localisme : consommer, produire et retraiter au plus près en garantissant la qualité et la traçabilité.
Oui, l’alternative peut voir le jour grâce au rassemblement de toutes les bonnes volontés et au sursaut démocratique de ceux qui refusent le fatalisme et le déclin. Rejoignez-nous et ensemble, construisons l’alternative du bon sens !

Pour lutter contre la désertification médicale : préservons tous les services hospitaliers de proximité !

Pour faire semblant de répondre à la crise, E. Macron a annoncé l’arrêt des fermetures d’hôpitaux jusqu’en 2022. Derrière ces promesses, le démantèlement du système de santé va se poursuivre avec la suppression des maternités, des services d’urgence et de chirurgie. Les hôpitaux de proximité seront maintenus mais deviendront fantôme car vidés de leurs services vitaux. La politique d’austérité est une réalité partout dans la région de Tonnerre à Saint-Claude. Comme toujours, les habitants de la ruralité sont sacrifiés sur l’autel de la rentabilité incompatible avec une réelle politique de santé publique. Pour assurer la santé pour tous, les élus du Rassemblement National s’opposent à toutes les fermetures de services. L’offre de soins doit être préservée dans tous nos territoires.

Budget 2019 : le Rassemblement National est un bouclier pour la Bourgogne-Franche-Comté

Les élus du Rassemblement National ont rejeté le budget proposé par Marie-Guite Dufay. Pendant les débats, ils ont dénoncé la poursuite du matraquage fiscal et l’augmentation des abonnements TER.
À l’écoute des revendications exprimées par les Gilets Jaunes, le groupe Rassemblement National a présenté un contre-budget avec 26 amendements budgétaires dont 7 mesures de protection pour améliorer le reste à vivre des Bourguignons et des Francs-Comtois.
À la crise sociale, les élus du RN ont répondu par la création d’un chèque d’aide à la mobilité, d’un chèque de solidarité aux retraités, d’un chèque aux mères célibataires, une aide au logement pour les étudiants touchés par la baisse des APL, une aide au permis de conduire pour les apprentis. Ils ont également demandé la suppression de la TICPE et l’abaissement du prix de la carte grise.
À la crise démocratique, ils ont répondu avec deux amendements d’exemplarité : la baisse des indemnités des élus de 20 % et le versement à la Banque alimentaire de leurs frais de déplacement de décembre 2018. Ces mesures ont été balayées par ceux qui osent demander des efforts réguliers aux plus modestes sans jamais montrer l’exemple.
À la crise économique, les élus du RN ont répondu en réalisant plus de 33 millions d’euros d’économies notamment dans les domaines de la communication institutionnelle, le « vivre-ensemble » et le financement de l’immigration.
Véritable priorité de l’exécutif socialiste, le budget dédié à la préférence étrangère a été abondé de 5 millions d’euros pour former les migrants soit une augmentation de 110 %. En 2019, les pauvres de Bourgogne-Franche-Comté passeront après les immigrés.

A quand un plan de lutte contre la pauvreté en Bourgogne Franche-Comté ?

Le 13 septembre, Emmanuel Macron a annoncé la mise en œuvre d’un plan pauvreté pour 2020 et 2021, énième opération de communication destinée à camoufler l’ADN politique de l’ancien banquier de chez Rothschild devenu le président des très riches.

Par un communiqué de presse lapidaire, la présidente socialiste de la Région Bourgogne Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, a osé étriller les orientations jupitériennes en déclarant « le tournant social de ce quinquennat n’est donc pas pour aujourd’hui ». Le revirement de celle qui fut l’une des premières à déclarer sa flamme au candidat En Marche en 2016 ne manque pas de sel. En effet, pour les cocus de la gauche, le temps des illusions est désormais terminé. Place aux réalités d’un pouvoir autoritaire qui ne jure que par le dogme de l’ultra-libéralisme, la casse sociale et le matraquage des plus modestes.

Marie-Guite Dufay est en vérité totalement disqualifiée pour donner des leçons en matière de lutte contre la pauvreté. En effet, malgré des finances en apparence vertueuses d’un point de vue strictement comptable, la Région ne consacre pas une ligne budgétaire pour aider nos 370 000 pauvres. Bien au contraire, les choix de l’exécutif aggravent les fractures territoriales en favorisant la métropole de Dijon et les quartiers « prioritaires » au détriment des territoires ruraux où la précarité fait des ravages.

Autre priorité de l’exécutif : soutenir et encourager l’immigration massive avec un total de 1,8 million d’euros dédiés à l’installation, l’entretien et la formation des migrants en Bourgogne Franche-Comté.

Le groupe RN avait, lui, proposé la mise en place d’un chèque régional de solidarité pour les personnes âgées isolées.

Les fermetures de classes condamnent l’avenir de la Bourgogne Franche-Comté

Emmanuel Macron l’avait promis lors de la Conférence des territoires de juillet 2017 : « il n’y aura plus aucune fermeture de classes rurales ». Dans le même temps, son ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer se revendiquait d’être « un fervent partisan des écoles rurales ».

Dans les faits, le rythme des fermetures s’accélère et concerne essentiellement les territoires ruraux tandis que le dédoublement des classes devient la règle dans les banlieues jugées prioritaires par le pouvoir macroniste.

Ainsi la jeunesse gauloise et réfractaire de Bourgogne Franche-Comté paye à elle seule un lourd tribut aux exigences du « nouveau monde » avec près de 200 classes supprimées. Dans de nombreux cantons, l’accès à l’école n’est plus un droit mais un défi quotidien pour des familles contraintes et forcées de s’adapter.

Enfants et parents font la douloureuse expérience du regroupement pédagogique et d’un ramassage scolaire, long, fatiguant et coûteux pour certains tandis que des villages entiers, privés d’écoles voient disparaître leurs derniers commerces et leurs forces vives.

A l’occasion de la rentrée des classes 2018, les élus du groupe Rassemblement National réaffirment leur soutien aux parents d’élèves et aux élus qui refusent les conséquences d’une fracture territoriale qui se creuse.

Le Rassemblement National milite pour la sanctuarisation de la proximité qui est l’une des conditions de la réussite scolaire pour nos enfants. L’école de la République doit être présente de façon équilibrée dans l’ensemble de la région afin d’offrir les mêmes droits et les mêmes chances pour tous.

Assemblée plénière du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté - 27 et 28 juin 2019 à Dijon Crédit David Cesbron

Industrie du futur : la Région relève le défi

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1 juil 2019
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